Pour toute question à ce propos, Anne-Lise Jaccaud se tient à votre disposition au 021 614 77 11.

Gestion de la qualité et des risques


En tant qu’organisation faîtière chargée du financement des projets et des programmes de développement de 15 organisations partenaires suisses, Pain pour le prochain mène ses activités en suivant le principe de subsidiarité. En 1999, les œuvres protestantes d’entraide ont adopté d’un commun accord des principes et des lignes directrices. Pain pour le prochain a participé à ce processus en introduisant ses propres conceptions de la coopération au développement.   
Lien vers les principes de Pain pour le prochain régissant les projets… (en allemand)

 

La gestion de la qualité dans l’évaluation et le contrôle

Les porteurs de projets locaux sont les principaux responsables de l’élaboration et de la mise en œuvre des projets (planification, mise en œuvre, contrôle, évaluation). Les œuvres partenaires suisses (notamment l’EPER et mission 21) examinent et évaluent les demandes que leur transmettent les pays. Elles s’appuient sur leurs propres lignes directrices tout en adhérant également aux principes adoptés par les œuvres protestantes d’entraide en 1999. Les œuvres partenaires sont chargées de présenter le projet, d’examiner les requêtes et les porteurs de projets locaux ainsi que de réunir des informations complémentaires. Elles sont également responsables de l’évaluation et du contrôle du projet.   


Les groupes de travail de la « Commission pour les projets et les programmes missions » (CPPM), auxquels participent également des représentants de Pain pour le prochain, examinent si les œuvres partenaires respectent les principes communs lorsqu’elles approuvent un projet. Ils accompagnent les œuvres partenaires suisses et attirent leur attention sur les forces mais également sur les éventuels risques ou faiblesses du projet. En outre, ils peuvent demander des modifications et poser des conditions pour le financement.
La participation d’experts externes permet d’éviter qu’une œuvre d’entraide ne manque de discernement. Les groupes de travail jouent un rôle important, en particulier pour les plus petites œuvres, en évaluant les chances et les risques que présente un projet. Pain pour le prochain ne peut décider de soutenir ou non un projet qu’une fois que les groupes de travail et la commission CPPM ont donné leur accord.  
Lorsque les groupes de travail et la commission CPPM ont donné le feu vert pour un projet ou un programme, il appartient à la direction de Pain pour le prochain de le confirmer.   

Les projets de l’EPER ne sont pas examinés par les groupes de travail de la CPPM. Pain pour le prochain et l’EPER ont décidé que cette dernière serait directement responsable de l’assurance qualité. L’EPER fournit des informations relatives aux mécanismes pertinents à Pain pour le prochain.