Entreprises et droits humains

Les pays plus pauvres ont dès le départ subi les revers de la globalisation. La course aux matières premières et la délocalisation de la production de biens de consommation ont favorisé au Sud des relations de travail qui rappellent l'Europe du 19ème siècle. Les multinationales ont tiré profit de l’absence de normes sociales et écologiques. Amener ces entreprises à respecter les droits humains est devenu aujourd’hui une urgence. Certes, il y a toujours plus de codes de conduite, de lignes directrices et d’instruments volontaires en matière de responsabilité sociale. C’est un début, mais cela ne suffit pas à combler les lacunes légales et politiques qui existent. Les droits de l’homme ne sont pas volontaires. Pour Pain pour le prochain de nouveaux instruments et politiques de protection des droits de l’homme doivent être développés, tant au niveau international que dans les législations nationales.

 

Pain pour le prochain s’engage :

  • En travaillant sur la politique suisse en matière d’ «entreprises et droits humains »
  • En mettant en lumière les pratiques peu respectueuses des droits humains ou des normes environnementales d’un certain nombre d’entreprises suisses, actives dans les pays en développement